Patrick Barbier, maire de Muttersholtz, une commune où 90% des enfants vont à vélo à l’école.
"Il a fallu dix ans de dialogue et de patience." " J'y croyais qu'à moitié, mais je suis d’un naturel très optimiste. Je considère qu'on échoue que lorsqu’on n'essaye pas." "Le dialogue... c’est l’outil numéro un. Le second, c’est la durée. Tout a été fait à l’amiable".